Il est des moments qui portent des marques, celles du temps qui passe et laisse des traces. Mais les traces ne sont que des prolongations de l’action, car sans action, pas de vie.
Il en va de même dans le monde du travail, parfois difficile, mais qui demande de la réflexion. Nous ne voyons donc pas que des changements climatiques, mais d’autres, y compris dans nos univers. Alors, comment ne pas saisir ceci comme des opportunités naissantes pour marcher sur les routes du temps,
celui de demain.?
Les univers figés génèrent la lassitude et, parfois, sont les portes ouvertes vers les incertitudes. Dans la balance des ans, il faut oser dire : « Je suis ce que je suis » et non ce que les autres voudraient que je sois. Ceci est une affirmation et non pas un asservissement.
Prendre des nouvelles règles comme des asservissements serait une faute, voire un recul, il vaut mieux, pour cela, en comprendre la portée et la générer sur nos fonctionnements. L’attitude de tout jeter est néfaste, mais savoir en prendre l’essence permet de grandir et d’y ajouter nos valeurs pour donner plus de force et d’implication dans ces dernières. Car, il est vrai, nous n’avons jamais raison tout seul.
La chaleur de l’été a mis en exergue, dans ce contexte, la valeur de nos terrasses et de nos produits glacés et de tout ce qui amène du bonheur à travers nos produits et services. L’automne s’annonce avec ses couleurs chatoyantes et, là aussi, nous avons de quoi marquer de nos empreintes cette saison à travers nos diverses fabrications.
Les univers sont en mouvement, comme les planètes qui y gravitent. Alors, dans la valse du temps, celui qui fuit et qui vient, pourquoi ne pas être des acteurs ? Il en va de nos demains et de leurs contenus. Une certitude : il est impératif d’y participer, car simplement râler ne fait pas avancer.
Il est donc temps de vous extasier devant les couleurs de la forêt prête à changer, et de penser avec raison à construire les temps de vos saisons. Une nécessité, il est vrai !
Bernard Pignat, Chevalier d’honneur
de la Confrérie valaisanne des chevaliers du bon pain
Photo: Johann Ruppen
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