Une année s’est terminée, une autre s’ouvre. Il est donc temps de faire le bilan de celle écoulée et ceci personne n’y échappe.
Faire un bilan ce n’est pas seulement celui comptable mais aussi celui qui permet de voir les aspérités qui sont survenues et parfois restent inscrites. Elles peuvent être d’ordre financier, de production, humaines ou d’autres causes directes ou indirectes liées à l’entreprise, son environnement ou conjoncturelles.
Faire un bilan ce n’est pas avoir peur de ce qui va ressortir mais en tenir compte pour grandir à travers les axes révélés qui peuvent être corrigés source d’une marche future fructueuse. Les additions sont une chose mais l’adéquation avec les valeurs, la culture d’entreprise sont aussi des parties prenantes d’un bilan. Qui suis-je, qui sommes-nous, que voulons-nous, trois questions qui ne sont pourtant pas les seules à se poser mais dans lesquelles il faut ajouter vers quoi nous voulons aller, sous quelles formes et comment.
Cet état des lieux et le constat faits permettent de mettre en mouvement les projections de l’année future en marche avec des axes, des volontés et des souhaits de réalisations moteurs indispensables pour avancer et se projeter.
N’oublions pas que vouloir c’est pouvoir et que s’en donner les moyens est le nerf de la guerre, une réalité ne soyons pas des spectateurs de demain mais des bâtisseurs actifs au bas de l’ouvrage à construire, celui qui est le nôtre.
Bernard Pignat, Chevalier d’honneur
de la Confrérie valaisanne des chevaliers du bon pain
Photo: Johann Ruppen